Centre de recherches

Un centre de recherches ouvrira très prochainement. Dans celui-ci chercheurs, découvreurs, facilitateurs et pionniers seront les bienvenus dans le but, comme son nom l’indique, de chercher comment améliorer notre mode de vie, sur un plan architectural, écologique, énergétique et psychologique. Ce centre ne pourra être actif que sous réserve de votre implication. Un espace de discussion fera très prochainement son arrivée afin de faciliter vos échanges.

Emma Haziza et l 'hydrologie

Nos premières recherches porterons sur l’hydrologie, et pour ce faire nous bénéficierons de l’aide de Mme Emma HAZIZA, hydrologue française de renom, faisant de nombreuses interventions à la radio et sur les plateaux télé, afin de nous informer de l’importance d’un changement de nos comportements vis à vis de l’eau. Ses connaissances en hydrologie nous serons d’une très grande aide afin de réfléchir à l’élaboration de solutions nous permettant d’économiser cette énergie qui s’épuise d’année en année. Si vous voulez en savoir plus sur Emma, cela se passe juste en dessous. Vous pouvez aussi accéder à la page de recherche dédiée à l’hydrologie en cliquant sur le second bouton. 

Barnabé Chaillot et le moteur à hydrogène

Le couple Bourguignon et l'analyse des sols

Permaculture à la Ferme du Bec Hellouin

Barnabé Chaillot

De secondes recherches arriveront prochainement, toujours en rapport avec l’eau, mais pas sous le même état, il sera ici histoire d’hydrogène, un atome présent dans l’eau qui risque bien de faire des ravages dans les années à suivre. En effet, l’hydrogène se voit aujourd’hui comme le concurrent à l’électrique pour les années à venir. Ces recherches seront guidées par votre habituel formateur Barnabé Chaillot, expert en low tech et à la tête d’une chaîne YouTube dédié à la fabrication en auto-construction des systèmes simples et accessibles afin d’utiliser les énergies renouvelables.

Le couple Bourguignon et la te

Claude Bourguignon, est un ingénieur agronome français, ancien assistant de recherche à l’INRA. Fondateur du Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, une entreprise de conseils agronomiques, il est parmi les premiers, dans les années 1970, à avoir alerté sur la dégradation rapide de la biomasse (perte d’humus) et l’amenuisement de la richesse des sols en micro-organismes. Accompagné de sa femme Lydia, elle aussi ancienne ingénieure à l’INRA, ils nous aiderons à trouver des solutions afin de respecter au mieux la terre. 

La Ferme du Bec Hello

La ferme en permaculture la plus connue de France n’est autre que la Ferme du Bec Hellouin situé en Normandie dans le département de l’Eure plus précisément. Gérée depuis 2007 par Charles et Perrine Hervé-Gruyer, cette ferme est située sur la commune du Bec-Hellouin. La ferme s’étend sur une superficie totale d’environ 16 hectares et jouxte la magnifique et célèbre abbaye Notre-Dame du Bec. À la ferme du Bec Hellouin, environ 5 500 m2 sont dédiés au maraîchage, 12 hectares sont couverts d’un bois et on trouve aussi des prés-vergers ainsi que divers animaux vivant en liberté. Grâce aux principes de la permaculture, toute la production y est faite de façon manuelle en respectant l’environnement.

La suite des recherches arrivera d’ici peu de temps. En attendant, n’hésitez pas à nous faire part de vos idées de recherches afin qu’on se penche dessus avec l’équipe Vicente. Et n’oubliez pas que nous travaillons à l’ouverture d’un groupe Facebook dédié à ces recherches afin que vous puissiez tous échanger ensemble

Retour en haut

MAIS QUI EST EMMA HAZIZA ?

Hydrologue, Emma Haziza débute une thèse en Sciences du risque et gestion des crises à l’Ecole doctorale des Mines de Paris en 2003. Elle oriente alors ses recherches scientifiques vers l’optimisation de la gestion du risque inondation en France et développe une lecture pluridisciplinaire.

De l’hydro-météorologie des phénomènes diluviens jusqu’à l’organisation humaine dans la conduite de gestion de crise, Emma développe des stratégies préventives et analyse les leviers d’optimisation possible pour mieux faire face.

Ses travaux la conduisent à se retrouver à l’interface entre différents groupes d’acteurs qui concourent à la gestion du risque inondation en France (chercheurs, opérationnels, décisionnaires et acteurs du territoire en charge de mettre en œuvre le plan d’action).

Elle prend alors conscience de la nécessité d’intégrer les savoirs de la recherche à des actions concrètes sur le territoire visant à réduire la vulnérabilité des zones exposées et accroître la résilience des populations.

Dès 2003, elle enseigne sur les risques naturels et plus particulièrement sur la vulnérabilité au risque inondation dans de nombreuses écoles d’ingénieurs et universités (Université Montpellier 2, Université de Nîmes, ENPTE, ENGREF, Ecole des Mines, Ecole Polytechnique, etc.). Elle réalise également de nombreuses conférences internationales sur la thématique.

En 2005, elle assure le suivi opérationnel en cellule de crise préfectorale auprès du préfet de l’Hérault et mesure alors l’importance des décisions stratégiques prises en phase de crise, concourant à la sauvegarde des populations. Elle rentre alors au sein du collège d’Expert de la Sécurité Civile de l’Hérault et appuiera par sa lecture pluridisciplinaire le pilotage de nombreuses crises durant 10 ans.

Diplômée de son Doctorat de l’Ecole des Mines de Paris en 2007, elle débute une collaboration avec de grands groupes français et internationaux en tant que consultante. Elle crée pour eux des méthodologies de réduction de la vulnérabilité ou des outils de gestions de crises novateurs, au regard des grands enjeux que présente le risque inondation en France.

En 2008, elle fait partie des 5 grands conférenciers au XIIIème Congrès Mondial de l’Eau et débute une série de conférences en France et en Europe.

Passionnée par la pédagogie, elle est consciente de la nécessité de mettre en place des actions fortes de sensibilisation des enfants dans les écoles. Elle réunit ainsi un ensemble de professeurs et de chercheurs et décide de fonder une association pour réaliser des animations pédagogiques en milieu scolaire.

En 2010, elle décide alors de mettre en œuvre son projet d’entrepreneuriat et crée Mayane, un centre de recherche sur la gestion du risque inondation. Au fur et à mesure des années, il s’enrichit de différents départements et obtient l’agrément en tant que Centre de recherche par le Ministère de la recherche.

Entre 2015 et 2017, Emma Haziza crée 4 départements supplémentaires de recherche et ouvre 5 nouveaux centres en France.

En 2016, elle est sollicitée à l’Assemblée Nationale dans le cadre d’une table ronde devant la commission du développement durable sur le thème : « Comprendre les inondations de juin 2016 en Île-de-France » au côté du directeur général de la prévention des risques et du Président de Météo France.

2018 est le signe d’un développement à l’international avec deux ouvertures en Asie et au Canada. Le groupe Mayane oriente ses problématiques de recherche sur la résilience des territoires, en intégrant les conséquences du réchauffement climatique et ses répercussions probables.

Quelques un de ses passages à la télé et à la radio

 C’est donc avec une joie réciproque que nous avons décidé de collaborer ensemble dans ce projet!!

MAIS QUI EST BARNABE CHAILLOT?

Barnabe est un expert en matière de LowTech, d’invention mais aussi de récupération. A la tête d’une chaine YOUTUBE de 245 000 abonnés depuis 2013, il comptabilise aujourd’hui un total de 25 millions de vues. 

D’apres ses dire, on le compare parfois à un Géo Trouvetou 2.0, tendance anarcho-écolo-tuto. Il aime partager ses idées et astuces sur sa chaîne Youtube pour donner à chacun la possibilité d’atteindre sa liberté énergétique. Derrière la vulgarisation souriante de ses projets manuels « souvent naïfs », il s’efforce de glisser des idées sous-jacentes à cette humanité (dont il ne s’exclue pas) résolument aveugle allant toujours plus vite vers l’abîme.

 C’est donc avec une joie réciproque que nous avons décidé de collaborer ensemble dans ce projet!!

voici un court extrait de l'une de ses vidéos. pour voir la suite rendez vous sur sa page Youtube en cliquant en haut de la vidéo

MAIS QUI SONT CLAUDE ET LYDIA BOURGUIGNON ?

Claude Bourguignon, né en 1951 à Paris, est un ingénieur agronome français, ancien assistant de recherche à l’INRA. Fondateur du Laboratoire d’analyse microbiologique des sols (LAMS)1,2, une entreprise de conseils agronomiques, qui vend ses prestations, essentiellement aux viticulteurs. Il travaille en France, ainsi qu’en Europe, en Amérique et en Afrique.

Il est parmi les premiers, dans les années 1970, à avoir alerté sur la dégradation rapide de la biomasse (perte d’humus) et l’amenuisement de la richesse des sols en micro-organismes (bactéries et champignons), ainsi que sur la baisse de productivité des sols agricoles européens ou des sols tropicaux ou subtropicaux auxquels on applique les mêmes méthodes. Il a contribué à développer des techniques alternatives qui se sont avérées efficaces, mais qui demandent une certaine technicité et une bonne connaissance de la pédologie.

Les recherches du couple Bourguignon sont basées sur la vie du sol. Ils démontrent que la destruction des sols a commencé à la suite de la Première Guerre mondiale et surtout après la Seconde à cause de l’utilisation massive d’engrais, d’azote, de phosphore et de potassium qui ont brûlé la matière organique et l’utilisation de tracteurs et de machines de plus en plus lourdes, qui ont compacté les sols, entraîné la perte de biodiversité de la faune qui permet l’aération et l’oxygénation des sols. Ils préconisent l’arrêt du labour et de faire du semis direct sous couvert pour les céréaliers. Pour les maraîchers et vignerons, ils préconisent l’apport de compost et de bois raméal fragmenté (BRF).

 C’est donc avec une joie réciproque que nous avons décidé de collaborer ensemble dans ce projet!!

MAIS QUI SONT Charles et Perrine Hervé-Gruyer?

C’est en 2004 que Perrine, juriste internationale et son mari Charles décident, après que celui-ci ait passé plusieurs années sur un bateau-école Fleur de Lampaul, de s’installer au Bec Hellouin. À l’origine, leur volonté était d’y vivre en autosuffisance pour nourrir sainement leur famille. Les circonstances aidant, leur projet a évolué vers quelque chose de plus ambitieux encore puisqu’ils ont pris le statut d’agriculteurs quelques années plus tard. Ils se qualifient eux-mêmes de néophytes et naïfs absolus dont la seule conviction était de vouloir respecter la nature et de « faire du bio ». L’ancien marin a dû ramer contre vents et marées et la juriste aiguiser son plaidoyer, car les débuts ont été parfois difficiles. Avec une mince couche de terre arable, des courants froids apportant du gel jusqu’en mai, la terre de la vallée du Bec n’était pas réputée pour sa fertilité. Mais le couple tenu bon grâce à leur « bouée de sauvetage » : la farouche foi en la permaculture que Perrine et Charles découvrent en 2008.

Implantée sur deux lieux séparés d’une centaine de mètres (le site de la vallée et les jardins de l’abbaye) la ferme du Bec Hellouin a été conçue pour y mettre en œuvre des concepts tirés de la permaculture. Ce sont plus de 800 variétés de fruits, légumes et plantes aromatiques qui s’épanouissent dans ce jardin d’Eden sans que la terre ne soit violentée par les machines et les produits chimiques. Toutes les plantations ont été pensées de façon à mettre en place un paysage comestible basé sur différents types de jardins. On y trouve par exemple, une forêt nourricière inspirée des forêts tropicales et dans laquelle s’épanouissent aussi bien des variétés de fruits et de baies de notre terroir que des espèces venues du monde entier (baies de gojis, aronia, kiwis, amandiers, etc.). Le tout est possible grâce à l’application d’un des principes fondamentaux de la permaculture qui consiste à la création de microclimats. La forêt protège du vent les cultures sensibles et des mares reflètent les rayons du soleil de façon à apporter de la chaleur aux plantes qui en ont besoin. Les points d’eau permettent bien sûr la mise en place de l’aquaculture.

Décidés à ne pas utiliser d’énergie fossile sur leurs terres, les propriétaires de la ferme du Bec Hellouin ont donc opté pour la traction animale et l’utilisation d’outils manuels respectueux des sols. S’inspirant d’outils anciens, les rénovant ou les adaptant grâce au travail de forge, Perrine et Charles ont réalisé tout un travail de recherche pour remettre au goût du jour des gestes et des ustensiles que la vie moderne avait laissés pour compte. Pour mieux servir et honorer la terre, vous trouverez donc dans leur remise : la Campagnole, la plane, des étuves, des coutres…

À la ferme du Bec Hellouin, la biodiversité est reine. Les hommes et les animaux y vivent en harmonie pour une meilleure résilience face aux aléas climatiques.

Considérés comme des compagnons, Winik, le cheval de trait, les ânes du Cotentin, les poneys, Galopin et Trotinette, et les moutons ont des pâtures au centre de la propriété tout comme la basse-cour. Les équidés tractent les charrettes ou servent au portage, les moutons d’Ouessant sont de véritables tondeuses écologiques et le crottin vient enrichir la terre en plus du mulch et du BRF.

Aujourd’hui la ferme est presque victime de son succès, car les nombreuses formations qui y sont organisées, les visites de groupes, les programmes de recherche menés par l’INRA et la production maraîchère ne permettent aux visiteurs individuels d’accéder à ce paradis normand que quelques jours dans l’année.

Si vous avez déjà visité ce modèle français de développement durable, dites-nous en commentaire ce que vous en avez pensé…

 

 C’est donc avec une joie réciproque que nous avons décidé de collaborer ensemble dans ce projet!!

Merci de votre inscription. Nous venons de vous envoyer un mail de validation. Si vous ne le trouvez pas attendez 5/10 min et pensez à vérifier vos spams.